Les bases sur lesquelles s’érigent les découvertes scientifiques de notre société reposent sur la théories du "Big Bang". Selon Darwin, notre origine même serait la conséquence de réactions chimiques causée par une série de frottements entre divers éléments matériels entre eux. Cette idée spectaculaire expliquerait pourquoi certaines espèces ont évolué ou se sont transformées sans que cela nécéssite une intervention divine. En plus cette théorie avait suscité un vif intérêt, à l’époque parce qu’elle avait l’utile fonction de soulager l’humanité du lourd regard de Dieu sur Sa création. Ce Trouble-fête divin éludé, il sembla qu’une bonne partie des problèmes existentiels seraient résolus. Darwin offrait gracieusement une licence pour jouir d’une vie matérialiste sans être puni par le Dieu sévère de la Bible.

Dans le même ordre d’idée, si l’univers (et nous-même) sommes bien le fruit du hasard, il est facile pour le cerveau humain de conclure que quand la chance passe, il faut savoir en profiter au plus vite. C'est d'ailleurs une structure mentale qu'à la fois le peuple et les chefs de gouvernement ont adopté et qui est, par ailleurs un facteur de stress facilement identifiable. Profitons de la chance pendant qu’elle passe… Ça veut dire de couper les arbres au plus vite, d’élever des animaux dans des conditions misérables pour les abattre au plus vite et en plus grand nombre possible. Il presse de construire des routes et des industries super polluantes. Enfin, il s’agit de sauter sur les opportunités coûte que coûte et "au plus sacrant" pour vivre le moment présent et cela, sans oublier la célèbre phrase "le temps c’est de l’argent!!!"

Cent ans auparavant, le mathématicien et philosophe, Isaac Newton, montrait à un ami qui venait le visiter, une maquette sophistiquée de notre système solaire qu’il avait lui-même construite. Elle tournait précisément, à l’aide de rouages habilement conçus. L’ami, en question s’exclama sur cette fabrication ingénieuse et demanda: "Mais qui est l’ingénieur de cette pièce merveilleuse?" Newton répondit: "Mais personne, mon cher, ceci s’est manifesté tout seul!" Le visiteur, un peu décontenancé, insista et répéta sa question. Newton s’obstina à dénier l’existence de l’instigateur du mini système solaire. Voyant le visage froissé de son ami, Newton lui dit: "Voyez comme il est peu logique de dénier l’existence d’un Créateur Suprême!"

C’est cependant sur le système de croyance de Darwin que la pensée sociale s’est fixée. Il est dit dans les écritures que Krishna, Dieu, La personne Suprême a permis qu’il y ait autant d’évidences de Son existence que de Son inexistence. S’il en était autrement, ce serait de la dictature, n’est-ce-pas? Toutefois, cette même dictature est prisée par des êtres humains qui s’empressent de s’emparer de cette sombre fonction négligée par Dieu Lui-même. Ils l’utilisent pour leur compte, à travers les idéologies politiques et pseudo-religieuses (qui se marient d’ailleurs bien ensemble, comme nous pouvons l’observer aujourd’hui, dans le monde).

Dans la réalité, tout n’arrive pas par hasard. Le phénomène de l’incarnation est décrit abondamment dans les védas, comme par exemple, dans les deux versets qui suivent:

"Lorsque la chenille se déplace d’une feuille à une autre, elle s’agrippe d’abord à la feuille qu’elle veut atteindre avant de quitter celle sur laquelle elle se trouve. De même, en fonction de ses actes passés, l’âme doit s’emparer d’un nouveau corps avant d’abandonner celui qu’elle possède, ceci parce que le mental est le réservoir de toutes sortes de désirs." (S.B. 76-77)

"Ce sont les pensées, les souvenirs de l’être à l‘instant de quitter le corps qui déterminent à coup sûr sa condition future."

Revêtu de son corps grossier et de son mental, l’âme peut avoir la mentalité d‘un deva ou d’un chien et sa prochaine vie sera déterminée en fonction de cet état de conscience.
(Bhagavad-gita, 18,22 et teneur et portée).

Nous construisons donc notre prochain corps avec nos désirs pendant cette vie même et ces désirs trouveront à être réalisés dans le type de corps qui conviendra le mieux à cet effet. Un corps de chien fera peut-être l’affaire de celui qui est attaché outre mesure à ce qu'il croit être son terrain et ses propriétés. On peut facilement convenir que la loi de causes et d’effets selon laquelle chaque être évolue de vie en vie sous la tutelle de ses attachements fait qu’un être humain intelligent opte pour un mode de vie plus vertueux. Celui-ci choisit donc de vivre en paix et d’avoir des sentiments positifs. Ceci lui assure temporairement une vie prochaine dans des conditions agréables. Toujours identifié au corps, il continuera quand même sa trajectoire en dents de scie par la suite.

Ce n’est que quand l’être s’intéresse à sa relation à Dieu et qu’il se met sous Sa protection que sa vie trouve sa position constitutionnelle dans le service de dévotion. Il progresse dès lors vers un but légitime: Le plaisir éternel d’être en relation consciente avec Krishna, Dieu la Personne Suprême et de ne plus être affecté par l’illusion des désirs matériel. C’est ce que je vous souhaite ainsi qu’à moi-même.

Hare Krishna.

Écrit par Hari Bhakti d.d.

Hare Krishna Hare Krishna Krishna Krishna Hare Hare

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