L'exploitation intensive de la terre et du bois s'est traduite par une déforestation massive en Amérique latine. Des 998 millions d'hectares de forêts en 1970, il ne restait que 958 millions en 1980, 919 en 1990 et 913 en 1994, soit plus de 60% de la quantité coupée sur l'ensemble de la planète. On estime, par ailleurs, la destruction de la floresta amazonica à 5,8 millions d'hectares par an. Un phénomène qui prend une dimension particulière au Brésil puisque le pays représentait 8% des exportations mondiales de bois dur en 1995. Cette déforestation progresse d'année en année et les études scientifiques établissent que le cycle de vingt cinq à trente ans nécessaire pour la régénération n'est désormais plus respecté.

Les forêts absorbent beaucoup de lumière du soleil pour la photosynthèse, et seulement environ 12 à 15% est reflétés. Les grandes quantités d'énergie absorbées par les forêts agit pour stimuler les courants de convection dans l'air qui augmentent la production des précipitations. Les forêts tropicales sont en particulier les endroits très humides. Les régions déboisées, en revanche, reflètent environ 20% de la lumière du soleil. Les régions déboisées par conséquent, peuvent devenir plus sèches en raison de la perte de végétation, augmentant le risque de désertification. À mesure que la région de déboisement augmente, l'impact sur le climat augmente également.

Les arbres absorbent également le dioxyde de carbone de l'atmosphère pour la photosynthèse, et aident donc à réguler l'effet naturel de serre. Le déboisement enlève un puits potentiel pour le dioxyde de carbone que l'homme libère dans l'atmosphère. En outre, si des forêts sont retirées par la brûlure, du dioxyde de carbone supplémentaire verrouillé dans le bois des arbres est retourné dans l'atmosphère.

Voici ce que dit Srila Prabhupada à ce sujet. Nous remarquons qu'un usage immodéré provoque, une crise d'approvisionnement. Le bois n'est pas le seul matériau dont on puisse tirer le papier. Celui-ci peut être frabriqué à partir d'herbe, de coton et de plusieurs autres fibres. Faites pousser de l'herbe en quantité suffisante pour produire le papier. La seule publication de l'édition (New York Times) nécessite l'abattage de 50 hectares de forêts.

Si le papier se fait rare, c'est qu'on publie trop de phrases inutiles. Il suffirait de mettre un terme à ces inepties pour que la crise du papier cesse. On peut également recycler les déchets de papier, mais faut-il se donner tant de peine à seule fin d'imprimer toujours plus d'absurdités? Parce qu'ils ignorent le but de l'existence, parce qu'ils refusent de devenir conscients de Krishna et de respecter les lois que Krishna a instituées, les matérialistes ne peuvent que multiplier les problèmes par leurs actes. Si l'on doit imprimer quelque chose, que ce soit la Bhagavad-gita ou des ouvrages d'égale valeur, puisque la vie humaine a pour seule nécessité la réalisation spirituelle. Et d'ailleurs, il n'est pas indispensable d'imprimer tous ces livres. Parce qu'il s'épargne tout effort inutile, l'homme conscient de Krishna a le loisir de se consacrer entièrement à la réalisation spirituelle; et il peut très bien utiliser une partie de ce temps à recopier à la main les livres qu'il veut lire, d'autant plus que cela lui permet de les étudier en même temps. Celui qui désire un livre n'a qu'à le recopier lui-même. C'est une excellente façon d'utiliser son temps.

Par: Aprakrita Dasa

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