15/05: La présence "vani".

Voilà ma fille, voilà mon garçon. Lorsque nous montrons une photographie d'un de nos enfants nous présentons cette image comme s'il s'agissait d'une personne. Si lorsque vous présentez cette photo de votre enfant à quelqu'un et que cette personne la déchire alors vous ressentirez un grand malaise, il se peut même que vous vous fâchiez. Pourquoi en est il ainsi? En fait, c'est que la photographie n'est pas différente de votre enfant.
Srila Prabhupada, fondateur du mouvement pour la Conscience de Krishna a dit un jour dans une lettre adressée à un de ses disciples. "Si vous ressentez mon absence si profondément, vous pouvez placer ma photo sur mes sièges et cela vous servira de source d'inspiration."
Il accordait une plus grande importance à sa présence appelée "vani" ou ses paroles qu'à sa présence physique. Il disait qu'il était toujours avec ses disciples même s'il n'était pas physiquement présent. Malgré l'absence du corps physique, la vibration sonore doit être acceptée comme la présence du maître spirituel. Ce que nous avons entendu auprès du maître spirituel, voilà ce qui est vivant. Srila Prabhupada disait que pour sa part, il ne se sentait pas séparé de son maître spirituel. Quand il le servait ses photos lui donnaient suffisamment d'énergie. Servir le maître en suivant son enseignement s'avère plus important que de le servir physiquement.
Le corps matériel de Srila Prabhupada n'est plus, mais si nous honorons ses instructions alors nous ne serons pas séparés de lui. Il ne faut pas penser qu'il n'est plus parmi nous; la présence à travers le message (ou l'écoute) voilà le vrai lien. Jamais un son spirituel ne perd de sa puissance à cause de l'absence apparente de celui qui l'a prononcé. Le disciple et le maître spirituel ne sont jamais séparés l'un de l'autre, car ce dernier demeure auprès de son disciple tant que celui-ci se conforme strictement à ses instructions. De même que Krishna peut être simultanément présent en des milliers d'endroits, le maître spirituel peut aussi se trouver partout où le désire son disciple. Le maître spirituel est le principe et non le corps. Il est comme une émission télévisée qui peut être vue en mille endroits différents grâce au principe du relais de télévision. Les instructions de Srila Prabhupada se trouvent dans ses livres. En les lisant chaque jour, le savoir nous sera révélé et par ce processus notre vie spirituelle se développera.
Prabhupada a dit: "Tout ce que j'avais à dire, je l'ai dit dans mes livres. Maintenant, essayez de comprendre et persévérez. Qu'importe si je suis là ou non. Je serai toujours avec vous à travers mes livres et directives. De cette façon, je demeurerai toujours avec vous."
Srila Prabhupada est donc toujours présent avec nous, même si sa présence physique n'y est plus. Pour nous aider à se le rappeller nous devons lire ses livres, utiliser une de ses photos ou sa murti.(Statuette qui le réprésente) Ainsi celui qui veut progresser spirituellement sentira toujours sa présence.
Compilation par Aprakrita dasa
Srila Prabhupada, fondateur du mouvement pour la Conscience de Krishna a dit un jour dans une lettre adressée à un de ses disciples. "Si vous ressentez mon absence si profondément, vous pouvez placer ma photo sur mes sièges et cela vous servira de source d'inspiration."
Il accordait une plus grande importance à sa présence appelée "vani" ou ses paroles qu'à sa présence physique. Il disait qu'il était toujours avec ses disciples même s'il n'était pas physiquement présent. Malgré l'absence du corps physique, la vibration sonore doit être acceptée comme la présence du maître spirituel. Ce que nous avons entendu auprès du maître spirituel, voilà ce qui est vivant. Srila Prabhupada disait que pour sa part, il ne se sentait pas séparé de son maître spirituel. Quand il le servait ses photos lui donnaient suffisamment d'énergie. Servir le maître en suivant son enseignement s'avère plus important que de le servir physiquement.
Le corps matériel de Srila Prabhupada n'est plus, mais si nous honorons ses instructions alors nous ne serons pas séparés de lui. Il ne faut pas penser qu'il n'est plus parmi nous; la présence à travers le message (ou l'écoute) voilà le vrai lien. Jamais un son spirituel ne perd de sa puissance à cause de l'absence apparente de celui qui l'a prononcé. Le disciple et le maître spirituel ne sont jamais séparés l'un de l'autre, car ce dernier demeure auprès de son disciple tant que celui-ci se conforme strictement à ses instructions. De même que Krishna peut être simultanément présent en des milliers d'endroits, le maître spirituel peut aussi se trouver partout où le désire son disciple. Le maître spirituel est le principe et non le corps. Il est comme une émission télévisée qui peut être vue en mille endroits différents grâce au principe du relais de télévision. Les instructions de Srila Prabhupada se trouvent dans ses livres. En les lisant chaque jour, le savoir nous sera révélé et par ce processus notre vie spirituelle se développera.
Prabhupada a dit: "Tout ce que j'avais à dire, je l'ai dit dans mes livres. Maintenant, essayez de comprendre et persévérez. Qu'importe si je suis là ou non. Je serai toujours avec vous à travers mes livres et directives. De cette façon, je demeurerai toujours avec vous."
Srila Prabhupada est donc toujours présent avec nous, même si sa présence physique n'y est plus. Pour nous aider à se le rappeller nous devons lire ses livres, utiliser une de ses photos ou sa murti.(Statuette qui le réprésente) Ainsi celui qui veut progresser spirituellement sentira toujours sa présence.
Compilation par Aprakrita dasa

Nous voyons parfois, au cours de nos rêves, des choses dont nous n'avons jamais fait l'expérience dans notre vie en ce corps. Ainsi nous arrivera-t-il de rêver que nous volons dans le ciel, bien que cette expérience nous soit totalement inconnue. Or, ceci indique que, lors d'une vie antérieure, nous volions soit en tant qu'astronaute, soit en tant que devas. Cette impression est restée stockée dans le mental, jusqu'à ce qu'elle resurgisse soudainement un jour. On pourrait comparer ce phénomène à la fermentation qui se produit au fond de l'eau et qui devient manifeste lorsque des bulles remontent et apparaissent à la surface.
Nous rêvons parfois d'un endroit que nous n'avons jamais connu dans cette vie et ceci prouve que nous en avions connaissance lors d'une vie antérieure. Le mental emmagasine diverses impressions qui resurgissent parfois au cours de nos rêves ou rêveries. On peut donc en conclure que le mental est une mine de pensées et expériences variées qui se sont accumulées tout au long de nos vies passées. Il existe donc une continuité d'une vie à une autre -de la précédente à celle que nous vivons présentement et de celle-ci aux suivantes.
Srimad Bhagavatam 4.29.64
26/04: Hare Krishna
Ceci n'est pas à moi!
A la naissance, nous arrivons en ce monde sans possession matérielle ni même un vêtement pour nous couvrir. Nous ne possédons absolument rien. Les jours passent et nous en arrivons avec la sensation que différentes choses nous appartiennent. Voilà mes parents, mes frères et soeurs, voici mes jouets, et avec le temps les possessions deviennent plus importantes; mon auto, mon appartement, mon conjoint ou conjointe, mes enfants, mes petits enfants, mon travail, mon argent, mon pays, ma nation etc... Tout semble être nos possessions.
"Ceci est à moi, laissez moi en jouir." Telle est la façon de penser pour un matérialiste. Tant de choses sont miennes et surtout ne les prenez pas. C'est une étrange sensation d'appartenance mais en fait toutes ces choses sont elles vraiment à moi? Nous pouvons remarquer que parfois de riches personnes ont tout perdu en quelques jours. Du jour au lendemain, ils se retrouvent sans rien, vivant de prestations sociales. Leurs richesses ont été reprises sans leur autorisation. Ils n'avaient pourtant aucun désir de tout perdre. Ceci n'était pas dans leurs intentions mais pourtant ils ont tout perdu sans leur consentement.
Ces possessions qu'ils ont chéries pendant plusieurs années ne leur appartiennent plus, mais pourtant ils croyaient qu'elles étaient bien à eux. Nous devons donc comprendre qu'elles ne leur appartenaient pas et selon leur karma une force supérieure leur a tout enlevé.
Nous passons notre vie à penser que toutes ces possessions sont à nous, mais nous appartiennent elles vraiment? Le sage comprend que toutes ces choses ne sont pas à lui. Elles nous ont été prêtées et au moment de la mort nous les perdrons tous. Nos enfants, nos parents, notre argent, notre pays, notre nation, notre travail et même notre corps ne nous suivront pas. Nous partirons de ce monde de la même façon que nous sommes arrivés, c'est à dire, sans rien. Alors, rien ne nous appartient, nous n'en sommes pas les réels possesseurs. Que ferons-nous au dernier moment, lorsque nous nous rendrons compte que nous sommes en train de tout perdre? Que dans une fraction de seconde rien ne va plus nous appartenir. Personne ne peut dire le contraire et c'est si évident. Nous qui étions si fiers de notre corps, de notre compte en banque, de notre travail qui nous rapportait de l'argent, de nos qualifications et de notre confiance en soi, tout sera réduit à néant en quelques secondes.
Il faut comprendre que tout nous a été prêté pour quelques années, selon notre karma. Rien ne nous appartient en ce monde. Tout appartient à Krishna et Lui seul en est Le vrai possesseur. C'est pourquoi le dévot de Krishna reconnaît que rien ne lui appartient et qu'il apprend à renoncer. Mais quel est ce renoncement?
Krishna dit dans la Bhagavad-gita:
"L'homme peut goûter les fruits du renoncement par la simple maîtrise de soi, le détachement des choses de ce monde et le désintérêt à l'égard des plaisirs matériels. Là réside en fait la plus haute perfection du renoncement."
Srila Prabhupada explique ce verset:
Le vrai renoncement est ce par quoi l'on se garde toujours comme partie intégrante du Seigneur Suprême, en sachant donc que l'on a aucun droit de jouir des fruits de nos actes. N'étant nous-mêmes que parties intégrantes du Seigneur, c'est à Lui que doit revenir la jouissance des fruits de nos actes. Telle est véritablement la conscience de Krishna. Celui qui agit dans la conscience de Krishna est le vrai sannyasi. (Celui qui a renoncé à ce monde) Accomplissant ses actes dans un tel esprit, il connaît la satisfaction, car il agit en vérité pour le Suprême. Il ne s'attache ainsi à rien de matériel; il s'habitue à ne trouver son plaisir en rien d'autre que la félicité spirituelle donnée par le service de dévotion. On tient le sannyasa pour affranchi des suites de ses actes passés; mais l'être établi dans la conscience de Krishna atteint tout naturellement cette perfection, sans même avoir à embrasser le sannyasa. Celui qui trouve ainsi en lui-même sa satisfaction ne redoute aucune suite à ses actes.
Par: Aprakrita dasa
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A la naissance, nous arrivons en ce monde sans possession matérielle ni même un vêtement pour nous couvrir. Nous ne possédons absolument rien. Les jours passent et nous en arrivons avec la sensation que différentes choses nous appartiennent. Voilà mes parents, mes frères et soeurs, voici mes jouets, et avec le temps les possessions deviennent plus importantes; mon auto, mon appartement, mon conjoint ou conjointe, mes enfants, mes petits enfants, mon travail, mon argent, mon pays, ma nation etc... Tout semble être nos possessions.
"Ceci est à moi, laissez moi en jouir." Telle est la façon de penser pour un matérialiste. Tant de choses sont miennes et surtout ne les prenez pas. C'est une étrange sensation d'appartenance mais en fait toutes ces choses sont elles vraiment à moi? Nous pouvons remarquer que parfois de riches personnes ont tout perdu en quelques jours. Du jour au lendemain, ils se retrouvent sans rien, vivant de prestations sociales. Leurs richesses ont été reprises sans leur autorisation. Ils n'avaient pourtant aucun désir de tout perdre. Ceci n'était pas dans leurs intentions mais pourtant ils ont tout perdu sans leur consentement.
Ces possessions qu'ils ont chéries pendant plusieurs années ne leur appartiennent plus, mais pourtant ils croyaient qu'elles étaient bien à eux. Nous devons donc comprendre qu'elles ne leur appartenaient pas et selon leur karma une force supérieure leur a tout enlevé.
Nous passons notre vie à penser que toutes ces possessions sont à nous, mais nous appartiennent elles vraiment? Le sage comprend que toutes ces choses ne sont pas à lui. Elles nous ont été prêtées et au moment de la mort nous les perdrons tous. Nos enfants, nos parents, notre argent, notre pays, notre nation, notre travail et même notre corps ne nous suivront pas. Nous partirons de ce monde de la même façon que nous sommes arrivés, c'est à dire, sans rien. Alors, rien ne nous appartient, nous n'en sommes pas les réels possesseurs. Que ferons-nous au dernier moment, lorsque nous nous rendrons compte que nous sommes en train de tout perdre? Que dans une fraction de seconde rien ne va plus nous appartenir. Personne ne peut dire le contraire et c'est si évident. Nous qui étions si fiers de notre corps, de notre compte en banque, de notre travail qui nous rapportait de l'argent, de nos qualifications et de notre confiance en soi, tout sera réduit à néant en quelques secondes.
Il faut comprendre que tout nous a été prêté pour quelques années, selon notre karma. Rien ne nous appartient en ce monde. Tout appartient à Krishna et Lui seul en est Le vrai possesseur. C'est pourquoi le dévot de Krishna reconnaît que rien ne lui appartient et qu'il apprend à renoncer. Mais quel est ce renoncement?
Krishna dit dans la Bhagavad-gita:
"L'homme peut goûter les fruits du renoncement par la simple maîtrise de soi, le détachement des choses de ce monde et le désintérêt à l'égard des plaisirs matériels. Là réside en fait la plus haute perfection du renoncement."
Srila Prabhupada explique ce verset:
Le vrai renoncement est ce par quoi l'on se garde toujours comme partie intégrante du Seigneur Suprême, en sachant donc que l'on a aucun droit de jouir des fruits de nos actes. N'étant nous-mêmes que parties intégrantes du Seigneur, c'est à Lui que doit revenir la jouissance des fruits de nos actes. Telle est véritablement la conscience de Krishna. Celui qui agit dans la conscience de Krishna est le vrai sannyasi. (Celui qui a renoncé à ce monde) Accomplissant ses actes dans un tel esprit, il connaît la satisfaction, car il agit en vérité pour le Suprême. Il ne s'attache ainsi à rien de matériel; il s'habitue à ne trouver son plaisir en rien d'autre que la félicité spirituelle donnée par le service de dévotion. On tient le sannyasa pour affranchi des suites de ses actes passés; mais l'être établi dans la conscience de Krishna atteint tout naturellement cette perfection, sans même avoir à embrasser le sannyasa. Celui qui trouve ainsi en lui-même sa satisfaction ne redoute aucune suite à ses actes.
Par: Aprakrita dasa
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